Bilan d’un cours très intéressant sur la couleur et l’image numérique

Le programme du Master E-comm proposé par l’Université de Bourgogne comporte un module sur la couleur et l’image numérique. Ce module est composé de sessions de travail sur Adobe Photoshop et Illustrator et d’un cours sur l’image numérique.

Voici le plan du cours dans les grandes lignes et un petit compte-rendu des connaissances dispensées :

Dans l’introduction, nous avons abordé la question de la composition et de l’interprétation de la couleur. C’est-à-dire la prise en compte nécessaire de la lumière et de sa longueur d’onde, et le rôle de l’œil humain, sa sensibilité et le traitement physiologique qui est effectué à la rencontre d’une source lumineuse. Rappelons que la lumière visible, ou le spectre optique visible par l’homme, s’étend entre l’ultraviolet et l’infrarouge. L’ensemble des couleurs de ce spectre compose le blanc et l’œil humain est le plus sensible à la lumière jaune-verte. On pourra aussi retenir la notion de température de couleur qui permet d’apprécier la qualité d’une source lumineuse mais qui est complètement contradictoire avec la terminologie : couleurs chaudes et froides.

Ensuite nous avons vu la synthèse additive et les 3 couleurs primaires (Rouge Vert Bleu), et la synthèse soustractive et les couleurs secondaires avec le Cyan, le Jaune et le Magenta.

Cette synthèse est la combinaison des 3 sources de lumière colorée. C’est la première de ces synthèse qui est utilisée pour reproduire la couleur sur les écrans et vidéo-projecteurs. On peut créer n’importe quelle couleur grâce à la synthèse additive, le blanc étant la somme des trois couleurs primaires. Les couleurs secondaires, elles, sont utilisées dans l’imprimerie.

(Source wikipedia)

Puis nous nous sommes intéressés à la complémentarité des couleurs et au cercle chromatique (les couleurs complémentaires sont celles diamétralement opposées sur ce cercle). Il est composé de 12 couleurs et on peut voir que le jaune et le bleu, le vert et le magenta, le cyan et le rouge sont complémentaires.

(Source wikipedia)

On peut également qualifier une couleur grâce à ces attributs : teinte, saturation et luminosité. Il s’agit d’un modèle colorimétrique permettant de distinguer les couleurs du spectre optique visible par l’homme. Le TSL est essentiellement utilisé en informatique dans le graphisme et l’imagerie, on parle d’espace colorimétrique et de cercle chromatique.

On se doit d’ailleurs également de parler de contraste bien que cet attribut ne soit pas pris en compte dans le système TSL. La notion de contraste désigne la différence entre les parties claires ou foncées d’une image.

Après avoir vu les éléments ci-dessus, nous nous sommes recentrés sur le numérique. Nous avons alors parlé d’étalonnage et de calibration, et de la correction gamma. Le gamma intervient dans le traitement d’une image affichée par un dispositif de visualisation. Il met en évidence les perturbations subies par une image entre plusieurs appareils (caméra, écran, projecteur, imprimante, etc.). Pour en savoir plus, je vous recommande cet article ou la page wikipedia ici.

Nous avons ensuite abordé les questions de la dimension et de la résolution d’une image numérique. La dimension d’une image mentionne le nombre de pixels en hauteur et en largeur, sa résolution est désignée par une densité de pixel exprimées en pixels par pouce ou DPI (Dot Per Inch en anglais). Pour la résolution, on parle aussi du nombre de couleurs possibles pour composer une image. Quand on code un pixel sur 24 bits, on peut avoir 16 millions de couleurs, sur 8 bits on peut avoir 256 couleurs, et la taille de l’image en octets en dépend.

Ce cours sera suivi d’un autre cours : « Techniques avancées pour l’image numérique » :

  • Les outils numériques de traitement d’image
  • Les techniques présentées
  • Le panoramique
  • La reconstruction 3D
  • La photo et la vidéo en relief
  • La stéganographie et le tatouage numérique

Mission en webmarketing chez Neiwa, la boutique en ligne de mode éthique

Dans le cadre de ma formation, j’ai l’opportunité d’effectuer un stage de fin d’étude en entreprise. Après avoir eu plusieurs contacts, dont une offre très alléchante à Budapest, je me suis tourné vers Neïwa. J’ai accepté avec enthousiasme l’offre de mission proposée par Jean-Baptiste et Thomas, pour valider mon diplôme mais surtout car je suis véritablement emporté par leur projet.

Neïwa c’est une boutique de vêtement, de mode urbaine et responsable, qui se trouve au centre ville de Toulouse. C’est surtout un projet explosif qui vise à démontrer que la mode éthique peut habiller tout le monde. On va parler de coton biologique, de fibres et de matières naturelles, de productions conformes aux critères du commerce équitable et à l’organisation internationale du travail et même de projets de réinsertion sociale. Mais on va surtout parler de super marques emmenées par des créateurs de talents.

Parmi ces marques il y a Picture, Misericordia, Faguo et bien d’autres, retrouvez-les en suivant ce lien.

Le leitmotiv de Neïwa : Responsible is Beautiful, à noter aussi que Neïwa est membre de 1% pour la planète, renforçant l’engagement citoyen de l’entreprise.

Mon objectif sera de donner un maximum de visibilité à Neiwa sur Internet. Je vais chercher à améliorer le référencement naturel du site, gérer et optimiser le contenu, faire un peu de community management et pourquoi pas organiser un jeu-concours. Je souhaite également créer des partenariats avec d’autres sites web et avec des blogs. Tout cela autour de la mode et du développement durable. C’est une mission de chef de projet webmarketing qui m’inspire profondément, j’ai beaucoup d’enthousiasme à l’idée de promouvoir ce site.


Retour sur l’actu du groupe Ebuzzing

Depuis le changement de nom de Wikiogroup en Ebuzzing, le groupe a continué son déploiement en Europe et a effectué une nouvelle fusion. Les projets en interne continuent de fleurir et on attend avec impatience la nouvelle version de la plateforme Overblog attendue dans quelques semaines. Il y a peu de temps, l’entreprise a été classée en bonne position parmi les entreprises où il fait bon travailler. Mais que disent les chiffres sur les résultats du groupe en terme d’audience ? Deux classements récents ont attiré mon attention, et sont révélateurs du succès de la start-up.

D’abord un classement mondial, voici les 10 premiers groupes français sur Internet :

  1. Dailymotion
  2. Orange
  3. CCM Benchmark
  4. Groupe PPR
  5. Groupe Lagardère
  6. Ebuzzing
  7. Groupe Pages Jaunes
  8. Iliad (Free)
  9. Allociné
  10. Bestofmedia Group

Ebuzzing est 6ème avec 33,8 millions de visiteurs uniques au mois de mars dernier (chiffre Comscore, Source Le Journal du Net).

Ensuite un classement national, publié sur le blog d’Ebuzzing, celui des 50 groupes les plus visités en France :

Ebuzzing, encore sous le nom de WikioGroup, se place à la 15ème position devant Amazon, DailyMotion et autres poids lourds du web, avec plus de 14 millions de visiteurs uniques (Chiffre Médiamétrie).

Enfin, on peut évoquer la belle performance de nomao qui serait en 3ème position des annuaires/cityguides derrière les Pages Jaunes et 118 000 (source interne).


UB-link, le réseau social de l’université de Bourgogne

L’uB-link est le réseau social de l’Université de Bourgogne. Il est dédié aux étudiants, au personnel et à toute entreprise en recherche de partenaires ou de collaborateurs. L’objectif premier du réseau est de créer un portail de mise en relation, afin de faciliter l’insertion professionnelle des étudiants.

Le réseau est composé de communautés ‘auto-animées’ auxquelles chaque membre peut s’inscrire et participer. Il permet de mettre en valeur ses compétences (création d’un profil), de créer ou de compléter son carnet d’adresse, d’accéder à des ressources diverses et variées et de participer à la vie du réseau.

Le site est composé de plusieurs sections, toutes particulières. Il y un annuaire des membres, avec lesquels on peut entrer en contact direct et échanger à l’intérieur de la communauté. Un espace Emplois/stages est à disposition des recruteurs et des utilisateurs qui recherchent une mission. Une partie Communautés permettant aux visiteurs de s’inscrire et de participer à des discussions, des débats sur des sujets qui les intéressent. Et une section Ressources dans laquelle on pourra trouver des mémos, des guides et des vidéos.

L’inscription, pour un étudiant comme moi, se fait relativement facilement. Il nous est tout d’abord demandé de nous identifier à l’aide des données de connections universitaires, et il s’agit ensuite de remplir nos informations personnelles afin d’avoir un profil complet sur le portail. Voici le mien : http://ub-link.fr/membres/nicolas-boiteux.

Lancé le 9 décembre 2011, le réseau compte environ 2000 membres. Il est toujours en phase d’ajustement à l’heure actuelle.


Le Community Management à l’Université de Bourgogne

J’ai récemment pris rendez-vous avec Caroline Chanlon, Community Manager de l’Université de Bourgogne, pour parler de ses missions au sein de l’équipe du service communication de l’UB.

Après avoir obtenu un DUT Services et réseaux de communication et une licence à l’IUP en Sciences de l’information et des médias. Caroline Chanlon a validé deux masters : l’un en Knowledge Management et l’autre en E-Comm (celui que je poursuis). Avant d’occuper son poste actuel, elle fut Responsable développement multimédia pour le Portail des PME de Dijon. Caroline est également blogueuse et publie des articles sur un blog EducPros.fr (un site du groupe letudiant.fr). Elle est aujourd’hui en charge du compte Twitter et de la page Facebook de l’Université de Bourgogne.

Ce rendez-vous a eu lieu, à la Maison de l’Université, le vendredi 30 mars dernier. J’ai rédigé un article dans la foulée que j’ai préféré soumettre à Caroline par politesse avant de le publier. Le texte que j’ai écris n’a pas été validé ni par elle ni par sa hiérarchie jusqu’à ce jour et on m’a demandé d’attendre un feu vert. Je ne fais pourtant pas de critiques négatives et je ne révèle pas d’informations sensibles dans ce texte. Au contraire je fais la promotion de l’université et des outils qui ont été mis en place pour les étudiants et le personnel.

Je suis en formation à l’Université de Bourgogne en master II E-Comm. J’ai trouvé ce master en faisant une recherche sur le site de l’UB. Six étudiants seulement suivent cette formation. Tout le monde s’accorde à dire que la promotion de ce master est maigre. Beaucoup pensent également que le site de l’UB est vieillissant. J’y vois encore une preuve de la distance énorme qui sépare l’université du monde réel. J’ai par ailleurs du mal à appréhender les choix et les investissements des équipes dirigeantes de l’Université de Bourgogne en matière de communication. On se tire une balle dans le pied…