Organiser une campagne de netlinking, quelle méthodologie simple faut-il mettre en place pour obtenir des backlinks ou rétro-liens ?

Le link building est une stratégie gagnante parce que les liens comptent encore beaucoup dans les différents algorithmes des moteurs de recherches. Dans un article récent de Presse-Citron ‘Google, Les Secrets de l’Algorithme pour le SEO‘ Cyril Bladier nous rappelait la composition de l’algorithme de Google dans ses grandes lignes. Malgré l’évolution vers les réseaux sociaux et l’importance qu’ils prennent dans l’équation, les liens (qualité, quantité, indications liées) restent en première place. Ils sont donc fondamentaux pour améliorer le référencement naturel de son site web dans les SERPs, gagner en visibilité et recevoir plus de trafic.

Selon moi, il y a trois étapes majeures dans une campagne de netlinking. Il convient de construire son message et de définir l’approche à mettre en place. Puis il faut préciser les liens souhaités et cibler les sites qui peuvent les installer. Enfin, il s’agit de se manifester et de passer à la phase de contact pour se faire connaître.

Il revient à chacun de retenir des critères pertinents pour choisir les liens à obtenir. Il y a cependant quelques règles de bon sens pour éliminer certains sites et prioriser certains autres. Il faut préférer des sites à fort Pagerank et à fort Trustrank, et éviter les sites qui peuvent être mal vus par les moteurs (spam, porno, vendeur de liens). Les extensions de nom de domaine en .gouv ou en .org sont hyper quali alors qu’un site web douteux ou contrefait est à proscrire. Il faut éviter les sites à contenu frauduleux ou dont le certificat de sécurité pose problème à son navigateur Internet.

Pour construire une liste de sites à approcher, on peut commencer par se servir de sa propre base de données en cherchant chez ses partenaires existants, ses clients ou ses fournisseurs par exemple. Ensuite, il faut parcourir dans Google les sujets traités sur son site, ou ceux qui se rapprochent plus ou moins de son secteur. Si je parle de haute-couture, je n’ai peut-être pas besoin de contacter un site qui parle de football. Et puis, il faut bien sûr se servir de sa valeur ajoutée, de son expertise et de ce qui distingue de ses concurrents. La question à se poser, c’est à qui je peux rendre service (et comment) ?

Un point important également, il peut être intéressant d’observer d’où viennent les liens recueillis par mes concurrents.

Concrètement, une fois que vous connaissez la cible, il faut créer et commencer à remplir sa feuille de calcul. Méthodiquement. Vous allez vouloir retenir plusieurs informations au cours de l’élaboration de cette liste (nom du site, adresse url, Email, nom & prénom, PR, etc…). Ajoutez un commentaire ou une remarque pour chacun, et la date du premier contact éventuellement. Ces données pourront vous être utiles au moment d’une relance ou pour vous rafraîchir la mémoire dans le cas d’un retour tardif.

Enfin, il y a plusieurs façons d’entrer en contact avec ses partenaires sur Internet. L’envoi d’un mail (attention au mailing non personnalisé), le commentaire sous un article, les réseaux sociaux et pourquoi pas un coup de téléphone. Le plus important, c’est le contenu du message. Il faut qu’il soit constructif et qu’il provoque un intérêt chez son interlocuteur. C’est pour cela qu’une campagne de netlinking repose sur l’échange et doit se solder par des partenariats. Si vous n’avez pas beaucoup d’idées, vous pouvez toujours proposer un échange de liens, pourquoi pas, ou bien un échange d’articles (faire une présentation réciproque de vos affaires), une interview, une étude, etc… L’idée d’organiser un concours est assez répandue et fonctionne bien également.

J’espère avoir été concret et suffisamment clair pour présenter cette mission de netlinking. Je crois que c’est un levier efficace et peu coûteux pour mieux se positionner sur le web, même si ça peut paraître chronophage. D’autre part, il ne faut surtout pas négliger l’importance que prennent les réseaux sociaux et le SMO (Social Media Optimization). Le SEO (Search Engine Optimization) n’est plus la seule science pour mieux se référencer sur Internet.


Le Community Management en 2011 ou l’avènement du Social Media Marketing

En 2010, chacun y est allé de son billet pour parler du Community Management. On trouve des fiches techniques sur les principaux sites emploi tel que Apec.fr ou Studya. Capital a fait un zoom sur le métier en fin d’année. Dans la blogosphère aussi on a trouvé beaucoup d’articles, Frenchweb.fr a compilé un dossier et Locita a publié une infographie, tandis que Flavien Chantrel nous invite à ne plus en parler dans un article qui remet les choses à leur place. À noter une intervention très intéressante de Damien Van Achter, Community Manager à la RTBF.

Alors vrai nouveau métier ou simple effet de mode ? J’aimerais vous exposer ici ma propre vision du job, mon activité étant liée en partie à la gestion d’une communauté autour du premier portail d’actu européen.

Community Management et E-réputation

Le Community Management est apparu avec l’essor du web 2.0, le web collaboratif et les réseaux sociaux. Il concerne la gestion ou l’animation d’une communauté digitale rassemblée autour d’une marque, d’un produit ou d’une organisation. Il s’agit un peu d’une transposition des Relations Publiques à l’Internet.

Pourquoi bâtir une stratégie communautaire aujourd’hui plus qu’avant ? Parce que la communauté autour d’une marque existe qu’on le veuille ou non, et elle est active la plupart du temps. Une entreprise ne décide plus de se créer une image de marque, elle doit tenter d’en maitriser sa construction. On parle d’ailleurs du concept d’E-réputation maintenant, le modèle actuel fait la part belle au C-to-C et au système de recommandation entre amis.

L’objectif principal du Community Manager est d’améliorer la visibilité de l’entreprise en ligne, d’optimiser la présence de sa marque sur Internet et d’essayer de contrôler le message diffusé. Le Community manager est garant de la bonne E-réputation de son entreprise (-> concept de E-réputation).

Community Management et Social Media Marketing

Ces domaines de compétence sont à mettre en perspective, il s’agit bel et bien d’un ensemble dans lequel il faut trouver un équilibre, et dont le but, au-delà d’améliorer sa visibilité, est d’optimiser sa présence sur Internet. Le Community manager est un spécialiste du Social Media Marketing.

Le CM est en charge d’une communauté rassemblée autour de la marque ou de l’entreprise, pour ce faire il gère un réseau, et même un réseau de réseaux. Le CM est un ambassadeur et un recruteur/formateur d’ambassadeurs, il transmet des explications ou des informations à des personnalités qui vont faire son job auprès de leur propre communauté.

les petits bonshommes blancs deviennent le petit bonhomme rouge

Les missions du Community Manager

Vous les retrouverez en détail en consultant les fiches techniques sous les liens en début d’article. Pour moi, le Community manager est véritablement un ambassadeur d’une marque ou d’une entreprise. Il doit avoir les qualités d’un vendeur, d’un commercial, tout en restant diplomate et pédagogue. Il doit être séduisant !

Le Community manager est un vecteur de communication dans l’entreprise aussi, il est en contact avec tous les services. Entre Marketing, Communication et publicité, service technique, RH et administration. Son objectif est le partage et la diffusion des informations.

Le Community manager est également un veilleur et un consultant, il suit l’actualité, écoute le marché et fait remonter les critiques et les conseils utilisateurs.

Tout cela est à relativiser bien sûr, d’ailleurs 2011 a déjà commencé avec l’apparition d’un autre type de travailleur du web, les curator. Certains le voient simplement comme un “veilleur” qui filtre l’actualité et redistribue à l’ensemble de sa communauté, mais aussi aux autres, les informations qu’il juge les plus pertinentes. Plus qu’un agrégateur, le Curator a la faculté de “digérer” et de retransmettre de manière pertinente et efficace l’ensemble des informations qu’il analyse et qu’il traite au quotidien (trinity-advise.com).

Nous sommes tous des Community Managers !


Le Marketing Expérientiel et Sensoriel appliqué à l’Internet

Quand on me dit Marketing expérientiel, je pense à l’acte d’achat comme une expérience émotionnelle et sensorielle et à l’affection que le consommateur porte au produit ou au service qu’il achète. Je pense à la relation entre une marque et un client et le rapport intime, charnel, sentimental qu’ils entretiennent. Et je pense au marketing dans son sens le plus profond de pénétration et de fidélisation sur son marché. Il s’agit pour une entreprise de se démarquer de ses concurrents et de se différencier dans la façon de proposer ses produits. Il s’agit pour le consommateur de vivre l’achat comme un moment de plaisir, sans regret et avec l’envie d’y revenir.

L’Internet offre des avantages et des inconvénients par rapport au milieu traditionnel pour le marketing en général et pour le marketing expérientiel et sensoriel en particulier. La barrière de la technologie ne permet pas, pour l’instant, d’offrir au consommateur une expérience gustative, olfactive ou tactile. En revanche, les aspects visuels et oraux offrent des possibilités très intéressantes à développer. On peut y ajouter l’aspect social de l’expérience vécue sur un site Internet, et c’est là le point qui m’intéresse le plus.

Le boum du web 2.0 a permis aux internautes de créer et d’animer des communautés partout sur la toile. Sur les sites commerciaux, il est possible de s’informer directement auprès des utilisateurs et de donner son avis via les commentaires. Les widgets, présents sur les sites d’actualité par exemple, permettent de voter, de s’abonner, de partager son expérience et de vivre individuellement dans une communauté et non collectivement vis-à-vis d’une marque. Tous ces nouveaux outils mis à disposition des consommateurs leurs permettent de mieux se sentir par rapport à l’offre car ils se sentent partie intégrante du processus d’achat. Ils vont pouvoir se renseigner autre part qu’auprès des commerciaux, comparer les offres et faire jouer la concurrence en quelques clics, chercher et trouver ce qui leur convient le mieux en s’adressant à des personnes disposées à les aider et à les orienter sans intérêt particulier. Le consommateur se sent maitre de sa décision et contrôle le processus d’achat. Si celui-ci est un succès, c’est-à-dire que le client n’a pas de regret, il sera facilement fidélisé.

D’autre part, la présence d’une communauté plus large autour de telle ou telle marque aura un impact sur la décision d’achat du consommateur. Si un produit bénéficie d’une meilleure visibilité sur Internet en terme d’utilisateur et de forum, il sera privilégié à celui qui ne dispose pas de ces outils d’information. Le client compte de plus en plus sur lui-même et sur son entourage pour trouver des réponses à ses questions et il choisira, pour un même produit, celui dont la marque est la plus représentée dans les communauté sur Internet car il saura où aller poser ses questions.


SEM : Le Search Engine Marketing ou comment se servir du SEO au profit du Marketing

Il s’agit d’une méthode qui emploi le SEO (Search Engine Optimization) pour promouvoir un site web sur Internet, et lui donner une plus grande visibilité dans les moteurs de recherches, dans un but commercial. C’est l’une des applications du Webmarketing les plus utilisées sinon la plus grande. Il s’agit, par exemple, des liens apparaissant dans un cadre coloré en haut de la page de résultats Google (lien commercial c’est-à-dire qui rémunère Google). La plupart des grands moteurs de recherche tels que Google, Yahoo! ou Microsoft Live ont un programme de SEM.

Le SEO (Search Engine Optimization) est le processus d’optimisation de la visibilité d’un site Web dans un moteur de recherche. Le but de l’utilisation du SEO est l’augmentation du trafic sur le site. Il s’agit de placer son site dans les premiers résultats affichés par la page du moteur de recherche, et ce, sans passer par un lien commercial. Il faut donc arriver à être dans les premiers résultats que le moteur de recherche trouve ‘naturellement’. Pour faire ce calcul, Google, par exemple, utilise une formule, ou un algorithme, qui tient compte de plusieurs données telles que son trafic, son design, la quantité et la qualité des liens qui mènent vers lui, le fond et la forme du texte… L’algorithme de Google est un secret plutôt bien gardé. Il s’agit donc de considérer comment cet algorithme fonctionne et comment il apporte une réponse pertinente aux internautes.

Le SEO est utilisé comme stratégie Marketing (SEM) pour améliorer le référencement ‘naturel’ de sites commerciaux. Plus un site apparaît en haut de la page de résultats, plus il sera visité. La question est donc d’en connaître le plus possible sur cet algorithme afin de pouvoir soumettre sa proposition à l’internaute avant celle des autres, pouvoir obtenir plus de visiteurs sur son site Internet.


Le Webmarketing

Le Webmarketing ; c’est la commercialisation de produits ou de services sur Internet, et la stratégie qui l’accompagne. Il s’agit, plus généralement, de l’application du marketing traditionnel au Web. On peut définir le marketing en nommant ses fonctions : l’analyse des marchés, l’élaboration des stratégies et leur mise en œuvre.

 

Les avantages apportés au commerce et à la vente par l’Internet sont nombreux et uniques à cet espace. La circulation de l’information est plus rapide, la communication est mondiale, les coûts de distribution sont réduits, le media est interactif et les relations sont directes.

 

Le Webmarketing regroupe les aspects techniques de l’Internet et la créativité induite du media, de la conception à la vente en passant par le développement et la publicité. Il existe différentes méthodes et stratégies dans le Webmarketing (marketing viral, mail marketing, blog marketing…) et nous allons en détailler quelques exemples ici.

 

Le Webmarketing ne se réduit pas à la construction et à la promotion d’un site web, ni même à mettre une publicité sur un autre site Internet. Faire du webmarketing efficacement demande la mise en place d’une stratégie complète en accord avec l’activité et les objectifs de l’entreprise. Les fonctions et l’apparence du site web doivent être choisies en fonction du marché cible, et le type de média, de publicité et d’ergonomie, doit être orienté dans ce sens.

 

A la différence du marketing traditionnel, le webmarketing peut se permettre de travailler en 1 to 1, qui est une méthode de travail beaucoup plus efficace. L’internaute navigue sur le web en solo donc le message que le marketeur lui envoi peut être personnel. On peut lui envoyer de la publicité à partir des mots-clés qu’il a lui-même entrés. D’autre part, on peut s’adresser à quelqu’un que l’on connaît ou dont on connaît les intérêts. Dans le marketing traditionnel, on classe les gens par age, par sexe, par Catégories Socio Professionnelles, etc.… Le marketeur on-line a la chance de pouvoir segmenter sa cible par activités ; un vendeur de matériel d’escalade qui fait de la pub sur un site spécialisé en escalade est sûr que le visiteur est potentiellement intéressé.

Avantages & inconvénients

 

Le webmarketing est relativement peu coûteux comparé au marketing traditionnel. Une campagne sur Internet peut toucher une audience beaucoup plus large avec un budget équivalent.

La nature du media permet de trouver et d’acheter aussitôt le produit ou le service recherché, on réduit la distance entre l’entrée/ l’attractivité/ l’acquisition, et la transformation. La décision qui forme l’acte d’achat est plus rapide.

Le Webmarketing offre la possibilité de mettre en place une stratégie, comprenant des moyens et des objectifs, dont le résultat peut être observé et analysé tout au long du processus. Il est donc plus facile de faire des prévisions réalistes sur son efficacité, et, le cas échéant, de la modifier à peu de frais. Presque tous les aspects d’une campagne marketing peuvent être identifié, mesuré et testé.

Le Webmarketing oblige ses clients à utiliser des technologies récentes, à l’inverse des médias traditionnels. Une connexion bas débit ou un matériel obsolète ne permettra pas à l’internaute d’afficher certaines pages ou d’accéder à certains sites que les webmarketeurs ont voulu trop en avance et se privent ainsi d’une audience non négligeable.

L’Internet ne dispose pas (encore ?) des technologies suffisantes pour pallier l’impossibilité pour le consommateur de toucher, de sentir ou de goûter le produit dont il a besoin avant de réaliser un achat en ligne.