Mission en webmarketing chez Neiwa, la boutique en ligne de mode éthique

Dans le cadre de ma formation, j’ai l’opportunité d’effectuer un stage de fin d’étude en entreprise. Après avoir eu plusieurs contacts, dont une offre très alléchante à Budapest, je me suis tourné vers Neïwa. J’ai accepté avec enthousiasme l’offre de mission proposée par Jean-Baptiste et Thomas, pour valider mon diplôme mais surtout car je suis véritablement emporté par leur projet.

Neïwa c’est une boutique de vêtement, de mode urbaine et responsable, qui se trouve au centre ville de Toulouse. C’est surtout un projet explosif qui vise à démontrer que la mode éthique peut habiller tout le monde. On va parler de coton biologique, de fibres et de matières naturelles, de productions conformes aux critères du commerce équitable et à l’organisation internationale du travail et même de projets de réinsertion sociale. Mais on va surtout parler de super marques emmenées par des créateurs de talents.

Parmi ces marques il y a Picture, Misericordia, Faguo et bien d’autres, retrouvez-les en suivant ce lien.

Le leitmotiv de Neïwa : Responsible is Beautiful, à noter aussi que Neïwa est membre de 1% pour la planète, renforçant l’engagement citoyen de l’entreprise.

Mon objectif sera de donner un maximum de visibilité à Neiwa sur Internet. Je vais chercher à améliorer le référencement naturel du site, gérer et optimiser le contenu, faire un peu de community management et pourquoi pas organiser un jeu-concours. Je souhaite également créer des partenariats avec d’autres sites web et avec des blogs. Tout cela autour de la mode et du développement durable. C’est une mission de chef de projet webmarketing qui m’inspire profondément, j’ai beaucoup d’enthousiasme à l’idée de promouvoir ce site.


UB-link, le réseau social de l’université de Bourgogne

L’uB-link est le réseau social de l’Université de Bourgogne. Il est dédié aux étudiants, au personnel et à toute entreprise en recherche de partenaires ou de collaborateurs. L’objectif premier du réseau est de créer un portail de mise en relation, afin de faciliter l’insertion professionnelle des étudiants.

Le réseau est composé de communautés ‘auto-animées’ auxquelles chaque membre peut s’inscrire et participer. Il permet de mettre en valeur ses compétences (création d’un profil), de créer ou de compléter son carnet d’adresse, d’accéder à des ressources diverses et variées et de participer à la vie du réseau.

Le site est composé de plusieurs sections, toutes particulières. Il y un annuaire des membres, avec lesquels on peut entrer en contact direct et échanger à l’intérieur de la communauté. Un espace Emplois/stages est à disposition des recruteurs et des utilisateurs qui recherchent une mission. Une partie Communautés permettant aux visiteurs de s’inscrire et de participer à des discussions, des débats sur des sujets qui les intéressent. Et une section Ressources dans laquelle on pourra trouver des mémos, des guides et des vidéos.

L’inscription, pour un étudiant comme moi, se fait relativement facilement. Il nous est tout d’abord demandé de nous identifier à l’aide des données de connections universitaires, et il s’agit ensuite de remplir nos informations personnelles afin d’avoir un profil complet sur le portail. Voici le mien : http://ub-link.fr/membres/nicolas-boiteux.

Lancé le 9 décembre 2011, le réseau compte environ 2000 membres. Il est toujours en phase d’ajustement à l’heure actuelle.


Étude de cas : la boutique PAR’ICI et son business en ligne

De plus en plus d’entreprises, de commerces de proximité ou autres PME prennent conscience de l’intérêt du web pour leurs affaires. Ce ne sont pas les raisons qui manquent ni les solutions mais chaque situation a ses particularités. D’où vient l’idée ? Par quoi commencer ? Quel prestataire choisir, etc… Je souhaite présenter ici le cas de la boutique Par’ici qui a fait le choix d’ouvrir un commerce en ligne il y a maintenant quelques mois.

La boutique en ligne souvenirparis.com est un site Ecommerce de vente à distance. Les produits sont les mêmes que ceux disponibles en magasin et la boutique est donc spécialisée dans les souvenirs de Paris. Elle propose une large gamme de cadeaux, textiles et gadgets à offrir sur le thème de la capitale française, ses monuments et autres lieux touristiques. Le magasin a été créé en 1994 par Mme Taieb et se trouve au 52 rue Mouffetard dans le 5e arrondissement.

Après 17 ans d’expérience en magasin, le petit business est devenu une affaire familiale et cherche de nouveaux leviers de croissance. La décision de créer une boutique en ligne a été prise assez rapidement semble-t-il pour deux raisons majeures :

  1. le coût pour ouvrir un nouveau magasin est très élevé et engage les biens et les personnes,
  2. Internet permet d’agrandir son champs d’action au monde entier et pour une boutique de souvenirs, c’est un argument majeur.

Le site a été réalisé par l’agence de communication visuelle Weenid. Le choix a été fait suite à plusieurs contacts, desquels se dégageaient deux types d’agences :

  • Soit les agences web de grande taille ; mais elles étaient trop chères et sortaient du budget envisagé ;
  • Soit les petites web agencies spécialisées dans le low-cost ; mais le choix du thème et du design est restreint aux templates disponibles.

L’agence Weenid a pu proposer une solution personnalisée pour un coût abordable en offrant des prestations photographiques et un service de traduction en plus. Le site a été créé en 2 mois.

Au quotidien, c’est le fils de Mme Taieb qui s’occupe de gérer le site : traitement des commandes (réunir les produits, les emballer, peser les colis, les affranchir en ligne et les déposer à la Poste), suivi clients, saisie des fiches produits et présence sur le blog et les réseaux sociaux.

Le blog et les réseaux sociaux justement, en quoi sont-ils des atouts majeures dans le lancement d’un site web ?

Parici, Souvenirs de Paris, le Blog – Découvrez ici nos coups de cœur et nos trouvailles autour de Paris, sa culture, ses monuments, sa gastronomie et tout ce qui rappelle la capitale de près ou de loin !

L’intérêt de créer un blog en parallèle de son site web est multiple. Il faut tout d’abord que cela parte d’une envie de communiquer, le blog est un espace d’échange et permet d’engager la conversation. C’est pour faire partager son amour de Paris à travers le monde que Par’ici a voulu en parler. C’est également pour apporter de la fraîcheur et permettre au site Ecommerce de gagner en visibilité. C’est à priori plus compliqué de bien référencer son site Internet dans les moteurs de recherches si il n’a pas une antenne mise-à-jour régulièrement.

Le contenu du blog est mis-à-jour une à deux fois par semaine et les publications traitent essentiellement des produits disponibles en magasin. Les auteurs écrivent également des articles sur Paris, publient des photos et des vidéos et essayent de faire vivre cet espace de manière originale. On pourrait envisager de créer des partenariats avec d’autres sites et blogs pour être encore plus visible sur la toile.

En ce qui concerne les réseaux sociaux, la démarche est très similaire. Par’ici a ainsi publié une page facebook et un compte twitter. Les articles publiés sur le blog sont repris automatiquement sur la page Facebook et retweetés sur le compte Twitter. Il est encore question de visibilité et de présence sur Internet à travers des techniques d’optimisation SEO (quand on parlait de référencement un peu plus haut) et de SMO.

Cela fait à présent 6 mois que la boutique est en ligne et la part du CA réalisé via Internet s’établirait entre 5 et 7 %. Le site en lui même connaît une bonne croissance et le succès est au rendez-vous aussi bien en France qu’à l’international. Au delà de ça, le site a apporté une nouvelle clientèle à la boutique en permettant aux gens de pouvoir visualiser les produits en ligne pour venir ensuite acheter à la boutique.

La décision de développer un business sur Internet n’est pas toujours facile à prendre, surtout pour des entreprises privées TPE ou PME qui ne maîtrisent pas très bien cet environnement. Mais c’est une alternative gagnante comparée à un développement plus traditionnel, le web est un levier de croissance nouveau et déjà majeur. Il suffit d’être averti et enthousiaste !

Merci à Anne-Laure Jourdain pour son aide dans la rédaction de cet article.


Organiser une campagne de netlinking, quelle méthodologie simple faut-il mettre en place pour obtenir des backlinks ou rétro-liens ?

Le link building est une stratégie gagnante parce que les liens comptent encore beaucoup dans les différents algorithmes des moteurs de recherches. Dans un article récent de Presse-Citron ‘Google, Les Secrets de l’Algorithme pour le SEO‘ Cyril Bladier nous rappelait la composition de l’algorithme de Google dans ses grandes lignes. Malgré l’évolution vers les réseaux sociaux et l’importance qu’ils prennent dans l’équation, les liens (qualité, quantité, indications liées) restent en première place. Ils sont donc fondamentaux pour améliorer le référencement naturel de son site web dans les SERPs, gagner en visibilité et recevoir plus de trafic.

Selon moi, il y a trois étapes majeures dans une campagne de netlinking. Il convient de construire son message et de définir l’approche à mettre en place. Puis il faut préciser les liens souhaités et cibler les sites qui peuvent les installer. Enfin, il s’agit de se manifester et de passer à la phase de contact pour se faire connaître.

Il revient à chacun de retenir des critères pertinents pour choisir les liens à obtenir. Il y a cependant quelques règles de bon sens pour éliminer certains sites et prioriser certains autres. Il faut préférer des sites à fort Pagerank et à fort Trustrank, et éviter les sites qui peuvent être mal vus par les moteurs (spam, porno, vendeur de liens). Les extensions de nom de domaine en .gouv ou en .org sont hyper quali alors qu’un site web douteux ou contrefait est à proscrire. Il faut éviter les sites à contenu frauduleux ou dont le certificat de sécurité pose problème à son navigateur Internet.

Pour construire une liste de sites à approcher, on peut commencer par se servir de sa propre base de données en cherchant chez ses partenaires existants, ses clients ou ses fournisseurs par exemple. Ensuite, il faut parcourir dans Google les sujets traités sur son site, ou ceux qui se rapprochent plus ou moins de son secteur. Si je parle de haute-couture, je n’ai peut-être pas besoin de contacter un site qui parle de football. Et puis, il faut bien sûr se servir de sa valeur ajoutée, de son expertise et de ce qui distingue de ses concurrents. La question à se poser, c’est à qui je peux rendre service (et comment) ?

Un point important également, il peut être intéressant d’observer d’où viennent les liens recueillis par mes concurrents.

Concrètement, une fois que vous connaissez la cible, il faut créer et commencer à remplir sa feuille de calcul. Méthodiquement. Vous allez vouloir retenir plusieurs informations au cours de l’élaboration de cette liste (nom du site, adresse url, Email, nom & prénom, PR, etc…). Ajoutez un commentaire ou une remarque pour chacun, et la date du premier contact éventuellement. Ces données pourront vous être utiles au moment d’une relance ou pour vous rafraîchir la mémoire dans le cas d’un retour tardif.

Enfin, il y a plusieurs façons d’entrer en contact avec ses partenaires sur Internet. L’envoi d’un mail (attention au mailing non personnalisé), le commentaire sous un article, les réseaux sociaux et pourquoi pas un coup de téléphone. Le plus important, c’est le contenu du message. Il faut qu’il soit constructif et qu’il provoque un intérêt chez son interlocuteur. C’est pour cela qu’une campagne de netlinking repose sur l’échange et doit se solder par des partenariats. Si vous n’avez pas beaucoup d’idées, vous pouvez toujours proposer un échange de liens, pourquoi pas, ou bien un échange d’articles (faire une présentation réciproque de vos affaires), une interview, une étude, etc… L’idée d’organiser un concours est assez répandue et fonctionne bien également.

J’espère avoir été concret et suffisamment clair pour présenter cette mission de netlinking. Je crois que c’est un levier efficace et peu coûteux pour mieux se positionner sur le web, même si ça peut paraître chronophage. D’autre part, il ne faut surtout pas négliger l’importance que prennent les réseaux sociaux et le SMO (Social Media Optimization). Le SEO (Search Engine Optimization) n’est plus la seule science pour mieux se référencer sur Internet.


Le Community Management en 2011 ou l’avènement du Social Media Marketing

En 2010, chacun y est allé de son billet pour parler du Community Management. On trouve des fiches techniques sur les principaux sites emploi tel que Apec.fr ou Studya. Capital a fait un zoom sur le métier en fin d’année. Dans la blogosphère aussi on a trouvé beaucoup d’articles, Frenchweb.fr a compilé un dossier et Locita a publié une infographie, tandis que Flavien Chantrel nous invite à ne plus en parler dans un article qui remet les choses à leur place. À noter une intervention très intéressante de Damien Van Achter, Community Manager à la RTBF.

Alors vrai nouveau métier ou simple effet de mode ? J’aimerais vous exposer ici ma propre vision du job, mon activité étant liée en partie à la gestion d’une communauté autour du premier portail d’actu européen.

Community Management et E-réputation

Le Community Management est apparu avec l’essor du web 2.0, le web collaboratif et les réseaux sociaux. Il concerne la gestion ou l’animation d’une communauté digitale rassemblée autour d’une marque, d’un produit ou d’une organisation. Il s’agit un peu d’une transposition des Relations Publiques à l’Internet.

Pourquoi bâtir une stratégie communautaire aujourd’hui plus qu’avant ? Parce que la communauté autour d’une marque existe qu’on le veuille ou non, et elle est active la plupart du temps. Une entreprise ne décide plus de se créer une image de marque, elle doit tenter d’en maitriser sa construction. On parle d’ailleurs du concept d’E-réputation maintenant, le modèle actuel fait la part belle au C-to-C et au système de recommandation entre amis.

L’objectif principal du Community Manager est d’améliorer la visibilité de l’entreprise en ligne, d’optimiser la présence de sa marque sur Internet et d’essayer de contrôler le message diffusé. Le Community manager est garant de la bonne E-réputation de son entreprise (-> concept de E-réputation).

Community Management et Social Media Marketing

Ces domaines de compétence sont à mettre en perspective, il s’agit bel et bien d’un ensemble dans lequel il faut trouver un équilibre, et dont le but, au-delà d’améliorer sa visibilité, est d’optimiser sa présence sur Internet. Le Community manager est un spécialiste du Social Media Marketing.

Le CM est en charge d’une communauté rassemblée autour de la marque ou de l’entreprise, pour ce faire il gère un réseau, et même un réseau de réseaux. Le CM est un ambassadeur et un recruteur/formateur d’ambassadeurs, il transmet des explications ou des informations à des personnalités qui vont faire son job auprès de leur propre communauté.

les petits bonshommes blancs deviennent le petit bonhomme rouge

Les missions du Community Manager

Vous les retrouverez en détail en consultant les fiches techniques sous les liens en début d’article. Pour moi, le Community manager est véritablement un ambassadeur d’une marque ou d’une entreprise. Il doit avoir les qualités d’un vendeur, d’un commercial, tout en restant diplomate et pédagogue. Il doit être séduisant !

Le Community manager est un vecteur de communication dans l’entreprise aussi, il est en contact avec tous les services. Entre Marketing, Communication et publicité, service technique, RH et administration. Son objectif est le partage et la diffusion des informations.

Le Community manager est également un veilleur et un consultant, il suit l’actualité, écoute le marché et fait remonter les critiques et les conseils utilisateurs.

Tout cela est à relativiser bien sûr, d’ailleurs 2011 a déjà commencé avec l’apparition d’un autre type de travailleur du web, les curator. Certains le voient simplement comme un “veilleur” qui filtre l’actualité et redistribue à l’ensemble de sa communauté, mais aussi aux autres, les informations qu’il juge les plus pertinentes. Plus qu’un agrégateur, le Curator a la faculté de “digérer” et de retransmettre de manière pertinente et efficace l’ensemble des informations qu’il analyse et qu’il traite au quotidien (trinity-advise.com).

Nous sommes tous des Community Managers !