Ils ont réussi leur Start-up ! Kelkoo, Wikio et l’entrepreneuriat sur Internet

Je viens de relire le livre de Julien Codorniou et Cyrille de Lasteyrie, paru en 2005, et disponible en téléchargement gratuit depuis le début de l’année sur Frenchweb. C’est le récit passionnant de la success story de Kelkoo, le célèbre comparateur de prix fondé en 1999, jusqu’à son rachat par Yahoo! en 2004.

À la fin du bouquin on retrouve 10 leçons à retenir de l’aventure Kelkoo, et un passage qui concerne les employés et les managers au sein des équipes :

« Ils ont connu la pression d’une entreprise qui double de taille tous les ans, où l’on apprend à composer avec les moyens du bord, où l’on marche sans arrêt sur le fil du rasoir, où l’on développe une ambition sans bornes. C’est dans ce genre de situation que l’on acquiert « des réflexes d’entrepreneurs ». »

‘Ils ont réussi leur Start-up ! : La Success Story de Kelkoo’  p233

Et il termine sur un message enthousiasmant qui, effectivement, donne envie de tenter sa chance dans l’aventure de l’entrepreneuriat. Il semble que nous soyons tout de même bien placés en France pour réaliser des projets ambitieux. Plusieurs start-ups, dont Kelkoo, ont montré qu’il était possible de réussir en Europe.


L’Afrique du nord au sud en auto-stop

Je viens de finir un livre écrit par un américain résident en Pologne. Il raconte son périple de 6 mois entre le nord et le sud de l’Afrique… en auto-stop. Ce personnage, sans doute un peu fou, a parcouru l’Afrique entière depuis Tunis jusqu’à Cape Town avec son pouce !

Fred Jones, l’auteur de Heading South (Hitchhiking Africa from Top to Bottom), est un américain qui a beaucoup voyagé et qui vit désormais à Cracovie. Il nous raconte son histoire incroyable avec autant de générosité qu’il l’a vécu.

Le trajet réalisé entre la Tunisie et l’Afrique du Sud voit tous les visages du continent noir depuis le monde arabe et le désert du Sahara jusqu’au Mont Kilimandjaro en passant par les Chutes Victoria à la frontière de la Zambie et du Zimbabwe.

L’auto-stoppeur aventurier nous raconte ses rencontres, ses surprises et ses découvertes. Il partage avec nous ses peurs et ses joies, et nous emmène avec lui sur un chemin complètement extraordinaire pour nous occidentaux. Il nous permet de voir le monde à travers son regard, celui d’un homme ouvert et humain, singulier et réaliste. Une fois débarrassé des préjugés que chacun peut avoir, se plonger dans ce bouquin c’est comme s’arrêter sur le bord de la route, accueillir un étranger dans sa voiture, et l’écouter vous raconter son histoire. C’est vouloir l’emmener jusqu’au bout de son chemin, c’est avoir envie de l’accompagner.

Si vous voulez lire son récit, il vous faudra attendre un peu et croiser les doigts pour que son auteur le publie. La possibilité qui m’a été offerte de le découvrir est un privilège dont très peu ont pu profiter !


A Year In The Merde

Je viens de terminer une série de bouquins écrits par Stephen Clarke sur la France et les français. Le best-seller A year In The Merde, Merde Happens et le ‘guide’ Talk To The Snails. J’ai acheté ces livres lors de mon passage à Houston il y a quelques mois déjà, je ne les avais pas trouvé en Pologne, pas cherché en France.

A Year In The Merde : C’est l’histoire d’un rosbif qui vient travailler pour une boite française à Paris. Le volume le plus vendu de cet auteur. Amusant. Le titre en français est God Save la France !

Merde Happens : J’ai dû sauter sur un épisode (In The Merde For Love). C’est l’histoire du même personnage (Paul West) qui part aux États-Unis cette fois-ci.

Talk To The Snails : C’est le dernier que j’ai lu, c’est une sorte de guide pour quiconque, anglo-saxons at first, veut venir en France pour faire du tourisme, pour s’installer, ou simplement pour prendre un café à coté du Centre Pompidou. C’est celui que j’ai préféré bien que sûrement le plus corrosif…

Pour un expat français, S. Clarke résume bien tous les préjugés et idées reçues que tout le monde (ayant été ou jamais été en France) puisse connaître. Un peu d’auto-dérision ne fait pas de mal, et c’est de bonne guerre ! Ces 3 bouquins sont écrits sur le même ton, et même si S. Clarke tape sur la France et les français (surtout les parisiens) on voit bien qu’il adore ce pays. J’aimerais pouvoir m’aventurer sur le même chemin et raconter les tribulations d’un jeune français à Cracovie. La Pologne et les polonais sont au moins aussi interessants et amusants que les français.